Mercredi 17 décembre 2008
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Mai 2005/ Décembre 2008.
Je t'ai vu marcher
Sur l'autre rive d'un songe
Doucement accompagné
Tu t'en allais rue Monge.
Il y a à mon poignée
Un sourire qui me ronge
Que je ne saurait soigner
Si ce n'est sur la rivière que tu longes.
Je rêvais encore hier
Te retrouver dans une grange
Et je grogne aujourd'hui
De t'avoir prit pour un ange.
Était-ce sur un nuage
Que ce sourire étrange
Avait gravé les pages,
Et saigné l'encre que j'éponge.
Noyer sur une plage
Où les plumes s'y plongent
Ma pépite en otage
L'homme d'un rêve à rallonge.
C'est cette lâcheté que tu venges
De te laisser passer,
Vendanges après vendanges.
Orange à fait l'orage,
Le pont qui était bronze.
Et comme le dit l'adage.
Pour tout il y a un âge.
J'arrive pages après pages
Là où la vie se mêle au songe...
Là où la victoire est sans rage,
Et la mélodie, ce pain sur la planche.
L'esprit comme le Gange
Laisse flotter les idées qui dérangent,
Un ami qui vous change
Donne du printemps à nos branches.
Et cet homme qui jongle
Comme d'une ville, une jungle
Répand à mon odorat un onguent
Sur son passage sans trace.
D'étoiles est faite sa race
De paix est faite sa place.
Délicat est son gant
Là où est la vie, est sa règle.
Je t'ai vu marcher
Sur l'autre rive d'un songe
Doucement accompagné
Tu t'en allais rue Monge.
Il y a à mon poignée
Un sourire qui me ronge
Que je ne saurait soigner
Si ce n'est sur la rivière que tu longes.
Je rêvais encore hier
Te retrouver dans une grange
Et je grogne aujourd'hui
De t'avoir prit pour un ange.
Était-ce sur un nuage
Que ce sourire étrange
Avait gravé les pages,
Et saigné l'encre que j'éponge.
Noyer sur une plage
Où les plumes s'y plongent
Ma pépite en otage
L'homme d'un rêve à rallonge.
C'est cette lâcheté que tu venges
De te laisser passer,
Vendanges après vendanges.
Orange à fait l'orage,
Le pont qui était bronze.
Et comme le dit l'adage.
Pour tout il y a un âge.
J'arrive pages après pages
Là où la vie se mêle au songe...
Là où la victoire est sans rage,
Et la mélodie, ce pain sur la planche.
L'esprit comme le Gange
Laisse flotter les idées qui dérangent,
Un ami qui vous change
Donne du printemps à nos branches.
Et cet homme qui jongle
Comme d'une ville, une jungle
Répand à mon odorat un onguent
Sur son passage sans trace.
D'étoiles est faite sa race
De paix est faite sa place.
Délicat est son gant
Là où est la vie, est sa règle.